Flux RSS

EXPO « PROUVE / TAKIS » – GALERIE DOWNTOWN LAFFANOUR @ BRUXELLES

Publié le

EXPO PROUVE  TAKIS GALERIE DOWNTOWN LAFFANOUR
La Patinoire Royale, Valérie Bach et Constantin Chariot, en collaboration avec François Laffanour et la Galerie Downtown (Paris) présentent l’exposition Prouvé-Takis, deux génies d’utopie à partir du 21 avril 2016, à la Patinoire royale de Bruxelles, une rétrospective majeure consacrée à deux créateurs hors du commun : Jean Prouvé (1901-1984), constructeur français de génie, et Takis (1925), sculpteur grec adepte des champs magnétiques.

Deux générations séparent les deux autodidactes, mais ils se retrouvent autour de l’idée d’une industrie porteuse d’espoir. Prouvé en la révolutionnant, Takis en lui rendant hommage à travers l’utilisation d’éléments de récupération. Cette utopie, symbole des Trente Glorieuses, semble aujourd’hui avoir disparue, l’industrie contemporaine européenne étant en perte de vitesse, remise en cause, notamment, pour ses effets négatifs sur l’environnement.

Pied de nez ultime à la tertiarisation de l’économie mondiale, Prouvé et Takis se côtoient chaque jour dans le quartier d’affaire de la Défense en région parisienne. La Tour Nobel construite en 1966, dont Prouvé conçut la façade de verre, et en arrière-plan «Le Bassin», créé par Takis en 1988. Les deux œuvres dialoguent et se reflètent l’une dans l’autre, les éoliennes dans les vitres du bâtiment, la tour dans le bassin.

C’est cette relation que l’exposition tente d’explorer, dans un premier temps via la présentation d’un bâtiment exceptionnel et inédit de Jean Prouvé, d’une fabrication plus moderne que les architectures d’urgence. Le pavillon à structure autoportante présenté ici fut conçu vers 1957 pour l’Institution Fénelon à Clermont-Ferrand. Intégralement en aluminium et panneaux de verre, la façade allie modernité, légèreté et transparence.

Un bassin, à l’ombre des pins parasols accueille une forêt de Signaux de Takis. La sélection d’œuvres majeures retrace la diversité du travail de l’artiste, des Musicales aux Télélumières sans oublier les Télépeintures. Entre acier, verre et électricité, Takis apparaît, comme le disait Marcel Duchamp, tel un « gai laboureur des champs magnétiques et indicateurs des chemins de fer doux ».

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :