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Archives de Tag: galerie alexandre guillemain

GEORGE NAKASHIMA – 50 ANS DE CREATION @ GALERIE ALEXANDRE GUILLEMAIN – 21 Sept. au 27 Oct.

Nakashima - Alexandre Guillemain. -The Good Old Dayz 3

« Japonais ? Pas par la naissance. Américain ? Certes, mais pas seulement. George Nakashima se définissait avant tout comme « un membre de la communauté mondiale ». Si ses créations figurent aujourd’hui dans les plus grandes collections – publiques comme privées – de part et d’autre de l’océan Pacifique, il reste, au-delà du cercle des amateurs, méconnu du public européen. Cela s’explique par la rareté de ses pièces, fruits d’une production contrôlée, et par la faible diffusion européenne des ouvrages qui lui sont consacrés, en dépit d’une bibliographie abondante. Ses liens avec le Vieux Continent sont pourtant étroits et particulièrement avec la France où il réside à deux reprises : la première fois lors d’une étape importante de sa formation aux Beaux-Arts de Fontainebleau en 1928, la seconde de 1934 à 1936 lors d’un séjour au cours duquel il se place au centre de la vie intellectuelle et au plus proche de la pensée moderne.

Tout au long du XXème siècle, au gré d’une existence qu’il voulut simple et discrète, George Nakashima sut se forger une identité singulière marquée par un goût immodéré du voyage et une curiosité insatiable dont il a continuellement nourri son œuvre. Rares sont les créateurs de sa génération qui, avant même le traumatisme de la seconde guerre mondiale, auront été animés d’un désir si profond de dialogue entre les cultures. C’est cette dimension cosmopolite, matrice de l’œuvre de George Nakashima, qui en forge le caractère unique. Dépassant le conflit Orient-Occident à une époque où tout rapprochement semblait impossible tant sur le plan culturel que politique, G. Nakashima n’a jamais exprimé un quelconque tiraillement entre son appartenance à la Nation américaine et ses origines japonaises. Cette double filiation se révéla au contraire le noyau de son universalisme.

Durant toute la première partie du XXème siècle, il arpente les Etats-Unis, l’Europe puis l’Asie, incorporant à son socle culturel les traits propres à chacune de ses rencontres et de ses découvertes. Il faut voir dans cette période dominée par son travail d’architecte la genèse de son œuvre d’ébéniste, tant sur le plan philosophique qu’esthétique. Lorsqu’il débute officiellement son activité en 1943, George Nakashima est un homme de 38 ans qui s’engage dans une voie mûrement réfléchie. Son choix de produire du mobilier ne se réduit pas à une simple activité économique dérivée de l’architecture, c’est l’aboutissement d’une longue réflexion sur le sens même de son existence. Exceptionnelle par sa densité, l’œuvre de George Nakashima fait système ; elle met en résonance l’objet avec tous les aspects de la vie de son créateur : son environnement physique, sa spiritualité, sa famille, ses héritages culturels. Chacune des pièces de George Nakashima révèle ainsi en filigrane une vision du monde dans sa complexité. Créer pour vivre, vivre pour créer, tel pourrait être l’épitome d’une existence menée au fil du bois. »

Texte via Galerie Alexandre GUILLEMAIN

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GEORGE NAKASHIMA – 50 ANS DE CREATION @ GALERIE ALEXANDRE GUILLEMAIN – 21 Sept. au 27 Oct.

« Japonais ? Pas par la naissance. Américain ? Certes, mais pas seulement. George Nakashima se définissait avant tout comme « un membre de la communauté mondiale ». Si ses créations figurent aujourd’hui dans les plus grandes collections – publiques comme privées – de part et d’autre de l’océan Pacifique, il reste, au-delà du cercle des amateurs, méconnu du public européen. Cela s’explique par la rareté de ses pièces, fruits d’une production contrôlée, et par la faible diffusion européenne des ouvrages qui lui sont consacrés, en dépit d’une bibliographie abondante. Ses liens avec le Vieux Continent sont pourtant étroits et particulièrement avec la France où il réside à deux reprises : la première fois lors d’une étape importante de sa formation aux Beaux-Arts de Fontainebleau en 1928, la seconde de 1934 à 1936 lors d’un séjour au cours duquel il se place au centre de la vie intellectuelle et au plus proche de la pensée moderne.

Tout au long du XXème siècle, au gré d’une existence qu’il voulut simple et discrète, George Nakashima sut se forger une identité singulière marquée par un goût immodéré du voyage et une curiosité insatiable dont il a continuellement nourri son œuvre. Rares sont les créateurs de sa génération qui, avant même le traumatisme de la seconde guerre mondiale, auront été animés d’un désir si profond de dialogue entre les cultures. C’est cette dimension cosmopolite, matrice de l’œuvre de George Nakashima, qui en forge le caractère unique. Dépassant le conflit Orient-Occident à une époque où tout rapprochement semblait impossible tant sur le plan culturel que politique, G. Nakashima n’a jamais exprimé un quelconque tiraillement entre son appartenance à la Nation américaine et ses origines japonaises. Cette double filiation se révéla au contraire le noyau de son universalisme.

Durant toute la première partie du XXème siècle, il arpente les Etats-Unis, l’Europe puis l’Asie, incorporant à son socle culturel les traits propres à chacune de ses rencontres et de ses découvertes. Il faut voir dans cette période dominée par son travail d’architecte la genèse de son œuvre d’ébéniste, tant sur le plan philosophique qu’esthétique. Lorsqu’il débute officiellement son activité en 1943, George Nakashima est un homme de 38 ans qui s’engage dans une voie mûrement réfléchie. Son choix de produire du mobilier ne se réduit pas à une simple activité économique dérivée de l’architecture, c’est l’aboutissement d’une longue réflexion sur le sens même de son existence. Exceptionnelle par sa densité, l’œuvre de George Nakashima fait système ; elle met en résonance l’objet avec tous les aspects de la vie de son créateur : son environnement physique, sa spiritualité, sa famille, ses héritages culturels. Chacune des pièces de George Nakashima révèle ainsi en filigrane une vision du monde dans sa complexité. Créer pour vivre, vivre pour créer, tel pourrait être l’épitome d’une existence menée au fil du bois. »

Texte et visuels via Galerie Alexandre GUILLEMAIN

Galerie Alexandre GUILLEMAIN – 35 rue Guénégaud – Paris 6

REPORT PHOTO @ PAD PARIS 2018

Publié le

Événement fondateur pour les amateurs et collectionneurs internationaux d’Art et de Design, le PAD réinvente depuis 22 ans le cabinet d’amateur et l’éclectisme, discernant les aspirations esthétiques et plastiques de son époque pour offrir un écrin intimiste à ceux qui, par héritage et par passion, ont élu les Arts Décoratifs et le Design comme le cœur de leur collection.

Chaque édition évolue pour faire naître des dialogues inédits entre l’Art Moderne, le Design Historique et Contemporain, les Bijoux, les Arts Premiers, et affirmer une personnalité et un point de vue unique de l’Art de Vivre et de Collectionner. Le magnétisme du PAD, c’est l’invitation à pénétrer dans une collection personnelle, conçue par une sélection de marchands français et internationaux, tous plus pertinents dans leurs domaines, pour s’adresser à chaque collectionneur passionné venu du monde entier.

Le PAD propose un parcours exceptionnel du Beau, une résonance stimulante entre les oeuvres mais également entre les spécialités et les personnalités des marchands. Un véritable Salon où l’oeil est sans cesse en alerte, les esprits toujours éveillés, le lieu où se révèle et se construit le goût contemporain pour les Arts Décoratifs des XXème et XXIème siècles.

PRIX SPECIAL DU JURY ATTRIBUE A LA GALERIE WA

PAD PARIS 2018 x The Good Old Dayz 1

GALERIE ALEXANDRE GUILLEMAIN

PAD PARIS 2018 x The Good Old Dayz 10

GALERIE JOUSSE

PAD PARIS 2018 x The Good Old Dayz 13

DAMIEN TISON

PAD PARIS 2018 x The Good Old Dayz 19

GALERIE MEUBLES ET LUMIERES

PAD PARIS 2018 x The Good Old Dayz 26

GALERIE MATHIEU RICHARD

PAD PARIS 2018 x The Good Old Dayz 27

GALERIE KREO

PAD PARIS 2018 x The Good Old Dayz 30

VINYL RECORD DESIGN

 

NEWS @ GALERIE ALEXANDRE GUILLEMAIN

Toutes les infos sur le site de la Galerie Alexandre Guillemain

REPORT PHOTO @ PAD PARIS 2017

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Événement fondateur pour les amateurs et collectionneurs internationaux d’Art et de Design, le PAD réinvente depuis 20 ans le cabinet d’amateur et l’éclectisme, discernant les aspirations esthétiques et plastiques de son époque pour offrir un écrin intimiste à ceux qui, par héritage et par passion, ont élu les Arts Décoratifs et le Design comme le cœur de leur collection.

Chaque édition évolue pour faire naître des dialogues inédits entre l’Art Moderne, le Design Historique et Contemporain, les Bijoux, les Arts Premiers, et affirmer une personnalité et un point de vue unique de l’Art de Vivre et de Collectionner. Le magnétisme du PAD, c’est l’invitation à pénétrer dans une collection personnelle, conçue par une sélection de marchands français et internationaux, tous plus pertinents dans leurs domaines, pour s’adresser à chaque collectionneur passionné venu du monde entier.

Le PAD propose un parcours exceptionnel du Beau, une résonance stimulante entre les oeuvres mais également entre les spécialités et les personnalités des marchands. Un véritable Salon où l’oeil est sans cesse en alerte, les esprits toujours éveillés, le lieu où se révèle et se construit le goût contemporain pour les Arts Décoratifs des XXème et XXIème siècles.

Un grand bravo à la Galerie Alexandre Guillemain pour son Prix du design contemporain avec ses vases de Rowin Atelier

PAD 2017 x the good old dayz 2

PAD 2017 x the good old dayz 13

EXPO « AMERICAN MASTERS – DESIGN 1950-70 » @ GALERIE ALEXANDRE GUILLEMAIN

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Cela fait déjà quelques années que la galerie Alexandre Guillemain s’attache à mettre en avant le design américain des années 50 à 70 au sein de son espace aux Puces de St Ouen au bien lors de différents salons comme le PAD (à Londres et à Paris) ou Design Elysées. C’est donc tout naturellement, qu’une exposition rassemblant une sélection de pièces des plus grands créateurs outre atlantique s’est montée au sein de la galerie au 21 rue visconti dans le 6ème arrondissement à Paris. Au programme : des classiques reconnus tels que ces assises de Warren Platner et Charles Eames ou bien la table cyclone d’Isamu Noguchi pour Knoll mais également des meubles moins courants comme les fauteuils cocktail de Robsjohn Gibbings, le cabinet suspendu de George Nakashima ou encore la table basse zig-zag dessinée par Paul Evans dans les années 60. Pour compléter la sélection, des pièces de Paul Mccobb, George Nelson ou Philip Lloyd Powel, entre autres, meublent ce bel écrin de la rue Visconti ou la galerie vous accueille jusqu’au 10 mars pour profiter de cette exposition d’exception.

expo-american-masters-design-1950-70-galerie-alexandre-guillemain-1

L’American way of life : du design industriel…

Après la seconde Guerre mondiale, les Etats unis connaissent une période de prospérité sans précédent, propice à l’épanouissement de l’American Way of Life. Cette recherche du bonheur érigée en mode de vie, accorde une place importante aux objets du quotidien et au confort qu’ils prodiguent. Partout sur le territoire américain, de jeunes designers formés aux principes modernistes du Bauhaus s’attachent à répondre à cette attente. Qu’il s’agisse de larges éditions dans le cas de Charles & Ray Eames, d’Eero Saarinen ou de Florence Knoll, ou d’une production plus élitiste pour ce qui relève de Paul Mc Cobb, Edward Wormley ou Robsjohn Gibbings, chacun cherche à satisfaire aux exigences nouvelles d’un consommateur au pouvoir d’achat décuplé, désireux d’affirmer son appartenance sociale. Porté par un dessin dynamique et volontaire qui fait écho aux lignes aéronautiques ou automobiles, le mobilier qu’ils développent affiche des proportions généreuses. Par l’intervention du verre et de l’acier, matériaux caractéristiques du Style International, ils soulignent également l’affirmation des Etats- Unis comme première puissance industrielle.

… à la pièce unique « handcrafted »

Parallèlement, de jeunes artistes souvent établis en colonies (New-Hope, Berkeley, Greenwich Village, etc. ) remettent en question la standardisation du mobilier et sa production en série. C’est notamment le cas des ébénistes George Nakashima et Phillip Lloyd Powell comme du sculpteur Paul Evans, essentiellement auteurs de pièces uniques ou de petites séries « handcrafted », c’est à dire réalisées à la main. Ils souhaitent rompre avec le dogme fonctionnaliste : ce n’est pas la fonction qui doit déterminer la forme, mais la matière elle- même. Les irrégularités organiques du bois définissent ainsi librement l’aspect d’un plateau de table ou de l’accoudoir d’un fauteuil.De fait, réalisées en faible nombre, leurs pièces sont souvent l’objet de commandes spéciales et il était parfois nécessaire à l’amateur de se déplacer jusque dans les ateliers de l’artiste pour se les procurer. D’une qualité d’exécution sans pareil, celles-ci valorisent les essences locales tel le noyer d’Amérique ou le pin d’Oregon, dont la teinte miel, raffinée et sensuelle, est aujourd’hui extrêmement prisée des collectionneurs.

Plus d’infos sur le site de la galerie Alexandre Guillemain

PAIRE DE FAUTEUILS CULBUTO PAR MARC HELD – KNOLL 1971

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Disponibles à la Galerie Alexandre Guillemain