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Archives de Tag: galerie jousse

GALERIE JOUSSE ENTREPRISE @ PARIS

Petit aperçu de la sélection du moment à la Galerie Jousse. Vous y trouverez de rares pièces de Maria Pergay et Pierre Paulin qui dialoguent habilement avec des luminaires de Gino Sarfatti et Serge Mouille ainsi que du mobilier d’architecte signé Jean Prouvé ou Pierre Jeanneret. Pour compléter le mobilier, vous pouvez découvrir des céramiques de Georges Jouve et Kristin McKirdy. Si vous souhaitez admirer ou acquérir ces créations d’exception : rendez-vous au 18 rue de Seine à Paris.

Galerie Jousse x The Good Old Dayz 2

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MATHIEU MATEGOT @ GALERIE JOUSSE

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EXPO ROGER TALLON @ GALERIE JOUSSE ENTREPRISE

Designer, projeteur, chercheur, dessinateur d’objets, tels sont quelques mots que Roger Tallon utilisait pour se présenter. Il ne faut pas y voir une hésitation ou de la présomption, mais le mouvement d’un esprit tout entier tendu vers la découverte des formes justes déduites de l’analyse des fonctions propres aux projets sur lesquels Tallon a été amené à travailler. On peut en citer quelques-uns parmi les plus connus : le Corail, le TGV, le Météor ou le funiculaire de Montmartre. Dans toutes ces réalisations, il a su développer son concept de « design total », dans une lutte permanente contre la «designo-déficience» de l’industrie et de la société contemporaines.
Dès les années 1950, Roger Tallon a côtoyé l’avant-garde artistique. Il a collaboré par exemple avec Yves Klein, notamment pour ses projets d’architecture de l’air. De telles amitiés et collaborations ont pu donner à Tallon le goût de l’utopie, du défi et cette volonté de penser entièrement un environnement. Prendre le TGV, ce n’est pas seulement se déplacer de Paris à Lyon. C’est surtout expérimenter, deux heures durant, la dynamique qui va de la conception à la forme, en s’appropriant une structure ouverte qui permet à chacun de devenir lui aussi designer.
Le dynamisme est ainsi la caractéristique dominante du design tel que le concevait Roger Tallon. Il s’agit d’abord de donner un sens aux déplacements (ses grands projets ont été des véhicules, ou le design comme vecteur), mais surtout de bouger les frontières, de ne pas assigner de délimitation aux objets et de les envisager sous tous leurs aspects pour dépasser l’apparences des contradictions. Dans cette recherche du diffus, Tallon en est venu à dissoudre l’objet et ses fonctions en créant, par exemple, le concept de « module ». C’est une révolution qui, à l’idée masculine et brutale de fini, substitue les valeurs de la féminité, du puzzle et du collectif. Les éléments se combinent en ensembles toujours susceptibles de transformations, pour un design à vivre.

Les pièces que présente l’exposition portent la triple marque du « système Tallon » : esprit d’invention et de liberté ; inachèvement définitif ; logique des flux.L’escalier hélicoïdal (1964), avec ses marches de pétales, restitue comme aucun autre la décomposition du mouvement tournant de l’hélice. Ses qualités aéronautiques renvoient ainsi à Marrey ou Muybridge avec une économie visuelle elliptique qui n’exclut pas la variété. Son élégante dialectique vide/plein est proche de certaines installations de Buren, par exemple. Le « Module 400 » (1965) fut conçu pour l’aménagement d’une boîte de nuit. Occupant un ancien garage, le lieu devait évoquer un tronçon d’autoroute. Tallon en quadrilla le sol de dalles métalliques de 400 x 400 mm de côté. Le propos et la forme rappellent les sculptures de Carl Andre à la même époque. Selon l’affluence, certaines de ces dalles pouvaient se remplacer par des tables ou des chaises d’un piètement de même métal et de mêmes dimensions. Jacques Lacloche s’intéresse au projet et édite les Module 400 pour des équipements collectifs. Les espaces d’accueil du siège Publicis en sont également équipés pendant des années. Les modules 400 ont figuré dans plusieurs films de l’époque dont “La piscine” de Jacques Deray. Au début des années 70, des tables hautes, des lampes “Soleil” ou encore des porte-manteaux viennent enrichir la collection.

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Texte via Jousse Entreprise

EXPO : PIERRE PAULIN – ELYSEE PALACE @ GALERIE JOUSSE

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EXPO PIERRE PAULIN ELYSEE PALACE - JOUSSE 1

En écho à la rétrospective de Pierre Paulin organisée par le Centre Georges Pompidou, l’exposition «Pierre Paulin, Élysée Palace» à la galerie Jousse Entreprise montre certaines des pièces conçues par le designer pour des salons de l’Élysée à partir de 1969. Elles ont une grande valeur, notamment historique, en cela qu’elles incarnent l’évolution de la société française vers la modernité. Le mobilier est un vecteur symbolique du pouvoir. « Le style Élysée » est un dialogue intime entre Paulin et la politique. Ce travail fait ainsi partie des moments phares de sa carrière, aussi bien dans le sens théorique que plastique. Pour l’Élysée, Pierre Paulin crée un univers clos, protégé et apaisant, en phase avec sa déclaration : « Je traite du pouvoir de cette époque-là. À chaque fois, le contexte est primordial. » Ce mobilier souple et inventif marie avec grâce la rigueur, l’avant-garde et l’excellence, dans une époque qui célébrait la liberté du corps. L’exposition à la galerie Jousse Entreprise montre le mobilier imaginé par Pierre Paulin pour l’Elysée, tel que les appliques et le lampadaire grand modèle édités par Verre Lumière et l’ensemble de fauteuils et canapé « Coussins », édité par Alpha International et Mangau, toujours sous la tutelle du Mobilier National. Ces créations anticipent un design expressif, entre sculptures et pièces fonctionnelles. Cette particularité, certainement due à la formation de Paulin, fait des pièces « Élysée » de véritables oeuvres d’art, tant par leur qualité d’exécution que par leur originalité. Texte via Jousse Entreprise.
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EXPO PIERRE PAULIN ELYSEE PALACE - JOUSSE 9EXPO PIERRE PAULIN ELYSEE PALACE - JOUSSE 10
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EXPO PIERRE PAULIN ELYSEE PALACE - JOUSSE 13GALERIE JOUSSE – 18 rue de Seine – 75006 Paris – Lundi: 14H-19H / Mardi-Samedi: 11H-19H.

EXPO « PIERRE PAULIN, ELYSEE PALACE » @ GALERIE JOUSSE ENTREPRISE (13/05 au 11/06)

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A partir du 13 mai et jusqu’au 11 juin, la Galerie Jousse Entreprise propose son exposition « Pierre Paulin, Elysée Palace » dans la foulée de la grande rétrospective au Centre Pompidou à Paris.

La France découvre le travail de Pierre Paulin (1927-2009) pendant le salon des Arts ménagers en 1953. Dès l’année suivante, il est édité par la firme Thonet. À partir de 1958, il entame une collaboration de douze années avec la société hollandaise Artifort. C’est durant cette période que sont créés le mythique fauteuil Ribbon chair et la chaise Little tulip. Le designer français révolutionne le mobilier avec des créations avant-gardistes, mais également avec l’utilisation de nouveaux tissus comme le jersey. Grâce à la modernité de son style et à la fonctionnalité de ses pièces, il est choisi pour concevoir l’aménagement des appartements privés à l’Élysée du Président Pompidou, en 1971. Au programme, et en collaboration avec le Mobilier National, la salle à manger, le fumoir et le salon des tableaux. Pour ce dernier, une série de fauteuils et de canapés, des chaises et tables dites «trèfle» en référence à leur piétement ainsi que des lampadaires, sont imaginés. Durant l’année 1971, quelques-unes de ces pièces sont éditées, à peu d’exemplaires, par le Mobilier National, par Alfa International (assises et tables trèfle) ainsi que par La Compagnie Verre Lumière, pour les luminaires. Ce mobilier est très rare sur le marché de l’occasion, et recherché par les galeries et les collectionneurs fortunés. Les fauteuils et canapés sont réédités depuis quelques années par Ligne Roset dans des proportions et des finitions assez éloignées des originaux. Sollicité par le président Pompidou lui-même, Paulin dira de ce projet qu’il fût l’un de ceux pour lesquels il accorda le plus d’attention, réalisant des espaces à la fois poétiques et chaleureux.

Texte : Damien PIERRE – ALADIN Mars 2015 – Les commandes spéciales.

TABLE BASSE FLAQUE PAR JEAN ROYERE – 1959

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TABLE BASSE FLAQUE JEAN ROYERE 1959 GALERIE JOUSSE

Via la Galerie Jousse

PAIRE DE FAUTEUILS DE JEAN ROYERE – 1947

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fauteuil jean royère

Via la Galerie Jousse