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Archives de Tag: isamu noguchi

GALERIE WA @ PARIS

La vocation de la galerie WA est de faire entrer en résonance les œuvres de designers japonais et français qui, au-delà des époques et des frontières, partagent une même culture de l’épure, constitutive des arts traditionnels nippons mais aussi du modernisme occidental.

Une culture fondée sur la quête d’harmonie (« wa » en japonais) et qui rejette tout ornement au profit de formes simples sublimant les qualités intrinsèques des matériaux jusque dans leurs imperfections et exaltant l’infinie richesse du vide, virtuellement plein de toutes les interprétations possibles.

En jetant un pont entre l’Orient et l’Occident, la galerie WA donne ainsi à voir une approche du design toute en oxymores, célébrant la beauté de l’asymétrie, l’essentialité des détails, et dépassant les dichotomies entre l’utile et l’esthétique, l’artisanat et l’art, les savoir-faire ancestraux et l’innovation, le raffinement et la rusticité, pour conférer à chaque création cette subtile harmonie, porteuse d’un indéniable supplément d’âme.

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EXPO « AMERICAN MASTERS – DESIGN 1950-70 » @ GALERIE ALEXANDRE GUILLEMAIN

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Cela fait déjà quelques années que la galerie Alexandre Guillemain s’attache à mettre en avant le design américain des années 50 à 70 au sein de son espace aux Puces de St Ouen au bien lors de différents salons comme le PAD (à Londres et à Paris) ou Design Elysées. C’est donc tout naturellement, qu’une exposition rassemblant une sélection de pièces des plus grands créateurs outre atlantique s’est montée au sein de la galerie au 21 rue visconti dans le 6ème arrondissement à Paris. Au programme : des classiques reconnus tels que ces assises de Warren Platner et Charles Eames ou bien la table cyclone d’Isamu Noguchi pour Knoll mais également des meubles moins courants comme les fauteuils cocktail de Robsjohn Gibbings, le cabinet suspendu de George Nakashima ou encore la table basse zig-zag dessinée par Paul Evans dans les années 60. Pour compléter la sélection, des pièces de Paul Mccobb, George Nelson ou Philip Lloyd Powel, entre autres, meublent ce bel écrin de la rue Visconti ou la galerie vous accueille jusqu’au 10 mars pour profiter de cette exposition d’exception.

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L’American way of life : du design industriel…

Après la seconde Guerre mondiale, les Etats unis connaissent une période de prospérité sans précédent, propice à l’épanouissement de l’American Way of Life. Cette recherche du bonheur érigée en mode de vie, accorde une place importante aux objets du quotidien et au confort qu’ils prodiguent. Partout sur le territoire américain, de jeunes designers formés aux principes modernistes du Bauhaus s’attachent à répondre à cette attente. Qu’il s’agisse de larges éditions dans le cas de Charles & Ray Eames, d’Eero Saarinen ou de Florence Knoll, ou d’une production plus élitiste pour ce qui relève de Paul Mc Cobb, Edward Wormley ou Robsjohn Gibbings, chacun cherche à satisfaire aux exigences nouvelles d’un consommateur au pouvoir d’achat décuplé, désireux d’affirmer son appartenance sociale. Porté par un dessin dynamique et volontaire qui fait écho aux lignes aéronautiques ou automobiles, le mobilier qu’ils développent affiche des proportions généreuses. Par l’intervention du verre et de l’acier, matériaux caractéristiques du Style International, ils soulignent également l’affirmation des Etats- Unis comme première puissance industrielle.

… à la pièce unique « handcrafted »

Parallèlement, de jeunes artistes souvent établis en colonies (New-Hope, Berkeley, Greenwich Village, etc. ) remettent en question la standardisation du mobilier et sa production en série. C’est notamment le cas des ébénistes George Nakashima et Phillip Lloyd Powell comme du sculpteur Paul Evans, essentiellement auteurs de pièces uniques ou de petites séries « handcrafted », c’est à dire réalisées à la main. Ils souhaitent rompre avec le dogme fonctionnaliste : ce n’est pas la fonction qui doit déterminer la forme, mais la matière elle- même. Les irrégularités organiques du bois définissent ainsi librement l’aspect d’un plateau de table ou de l’accoudoir d’un fauteuil.De fait, réalisées en faible nombre, leurs pièces sont souvent l’objet de commandes spéciales et il était parfois nécessaire à l’amateur de se déplacer jusque dans les ateliers de l’artiste pour se les procurer. D’une qualité d’exécution sans pareil, celles-ci valorisent les essences locales tel le noyer d’Amérique ou le pin d’Oregon, dont la teinte miel, raffinée et sensuelle, est aujourd’hui extrêmement prisée des collectionneurs.

Plus d’infos sur le site de la galerie Alexandre Guillemain

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ORGANIC CHAIR PAR CHARLES EAMES & EERO SAARINEN – 1940

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Via Decor and Me

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