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Archives de Tag: le corbusier

MDFG GALLERY @ NEW YORK

Gallery MDFG - Jeffrey Graetsch NYC x The Good Old Dayz 1

Jeffrey Graetsch et Ashley Booth Klein ont fondé la galerie MDFG (Modern Design Furniture Gallery) à Williamsburg en 2015. Après avoir présenté le travail des créateurs emblématiques du milieu du siècle, tels que Charlotte Perriand, Pierre Jeanneret, Le Corbusier et Jean Prouvé au sein de leur appartement, il décident d’ouvrir un espace en rez-de-chaussée sur le trottoir d’en face. Un showroom très épuré, sol en béton ciré et murs blancs, où se cottoient des masterpierces des plus grands architectes français d’après guerre et des créations d’Isamu Nocuchi ou encore George Nakashima.

MDFG GALLERY – 147 Metropolitan Avenue – Brooklyn NYC

EXPO « LE CORBUSIER AND HIS ASSOCIATES » @ MAGEN H GALLERY – NEW YORK

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Expo Le Corbusier x Gallery Magen H NYC 1

La Galerie Magen H et Gérald Moreau s’associent afin de nous présenter une exposition d’œuvres de Le Corbusier (1887-1965), accompagnée d’un catalogue d’exposition. Intitulé « Le Corbusier and His Associates », cette rétrospective est constituée de plus de 40 pièces de son mobilier emblématique et de ses éléments d’aménagement d’intérieur issus de ses projets d’urbanisme et de ses commandes en France et en Inde au XXe siècle.

Le Corbusier (né en suisse sous le nom de Charles-Edouard Jeanneret) fut l’architecte et l’urbaniste le plus influent du XXe siècle. Engagé dans le développement de conditions de vie plus simples et plus efficaces, Le Corbusier fut l’un des pionniers de l’architecture moderne et encouragea de nouveaux principes d’aménagement.

Après les dégâts considérables survenus en France après la guerre, Le Corbusier était déterminé à réhabiliter la société dans le but de créer davantage d’espaces intérieurs et extérieurs pour les résidents. En 1945, il obtint sa première commande de l’Etat français pour un nouveau grand projet de logement appelé Unité d’Habitation à Marseille. Ce projet a permis à Le Corbusier de manifester pleinement ses conceptions et d’intégrer ses idées sur la vie moderne. Ce bâtiment est sans doute devenu l’un des projets à grande échelle les plus importants et les plus inspirants de Le Corbusier.
Suite aux succès de ces commandes, la ville de Chandigarh en Inde lui confie le rôle de principal urbaniste dans l’espoir de reconstruire la ville à partir de rien après la partition de l’Inde en 1947. Parmi ses projets, citons la Haute Cour, le Secrétariat, l’Assemblée, ainsi que d’autres aménagements intérieurs et urbains dans toute la ville. Pendant ce temps et tout au long de sa carrière, Le Corbusier a travaillé avec des collaborateurs et des collaboratrices, tels que Pierre Jeanneret, Charlotte Perriand et Giani Rattan Singh, qui ont contribué à la réalisation de ses projets et de son mobilier, dont certains sont présentés dans l’exposition.

Le Corbusier était et reste une figure influente de l’architecture moderne. Largement salué comme un visionnaire avec des conceptions urbaines imaginatives et une utilisation unique de l’espace, il a été capable de transformer radicalement la compréhension de notre société moderne. En organisant une sélection de meubles et de d’aménagements d’intérieurs significatifs de Le Corbusier et de ses collaborateurs issus de ses projets en France et en Inde, l’exposition met en lumière l’héritage de ses convictions sur la modernité, à la fois dans l’architecture et le mode de vie. Communiqué de presse via Magen H Gallery.

EXPO « UNION DES ARTISTES MODERNES » @ CENTRE POMPIDOU

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L’UAM, Union des artistes modernes, incarne la modernité française au 20ème siècle. Elle a rassemblé tous les grands noms de créateurs dans une démarche inédite et inégalée, réunissant disciplines et domaines artistiques variés. L’UAM a eu pour ambition de proposer un nouvel art de vivre et n’a cessé de vouloir le faire partager au plus grand nombre. Pensée comme un organe de combat, elle s’est attaquée aux conservatismes ambiants et, contexte oblige, a dû en rabattre et se muer en une communauté sur la défensive, jusqu’à s’incliner et se dissoudre. L’exposition inédite que consacre le Centre Pompidou à cette aventure met en scène cinquante ans de création moderne sous l’égide des noms les plus emblématiques du 20ème siècle : de Le Corbusier à Robert Mallet-Stevens, d’Eileen Gray à Charlotte Perriand, de Pierre Chareau à René Herbst, de Francis Joudain à Jean Prouvé… Au cours d’un parcours chronologique articulé en différentes sections, l’exposition remonte aux origines françaises de cet idéal où tous les arts se côtoient et se conjuguent à travers les réalisations collectives et les œuvres de chacun.

La constitution de l’UAM date du 15 mai 1929. Elle trouve son origine dans le Salon d’Automne créé en 1903, qui va servir tout à la fois de lieu d’expérimentation et de caisse de résonance aux tenants de la modernité. Les arts décoratifs ne sont pas relégués au second plan et on peut entrevoir la modernité des intérieurs dans les tableaux des peintres de l’avant-garde tels Pierre BonnardÉdouard Vuillard et Henri Matisse. La puissance de la couleur et la rupture avec les motifs de l’art nouveau sont ainsi partagées dans un même mouvement. L’idée d’un regroupement germe dans la pratique professionnelle des membres fondateurs qui, durant les années 1920, ont développé, à l’occasion de commandes ou de manifestations, des réponses communes et une pratique collective.
L’UAM, ce sont des hommes et des femmes au passé commun, des confrères, des amis, des complices. Ce sont des figures, de fortes personnalités, des créateurs engagés. Ils se rassemblent pour faire face au refus de la Société des artistes décorateurs de leur accorder une présentation groupée leur permettant d’affirmer les principes de l’esthétique moderne qu’ils défendent. Autour du premier comité directeur constitué par Robert Mallet-Stevens, Francis Jourdain, René Herbst, Hélène Henry et Raymond Templier, plusieurs dizaines de personnalités, parmi lesquelles Sonia Delaunay, Fernand Léger, Jean Carlu, Pierre Chareau, Jean Prouvé, Le Corbusier, Pierre Jeanneret et Charlotte Perriand ou Eileen Gray, se retrouvent unies par un même idéal : s’entêter à créer sans regarder en arrière.

Si l’UAM se dote d’un manifeste quelques années après sa fondation, en 1934, pour répondre à toutes les attaques auxquelles elle a dû faire face, son mode d’expression privilégié est l’exposition. Quatre salons annuels à partir de 1930, participation aux salons de la lumière en 1935 et 1936, participation aux expositions de l’habitation, forte présence aux salons des arts ménagers, expositions de concours organisés conjointement avec l’OTUA (Office technique pour l’utilisation de l’acier) et notamment ceux des cabines de paquebot et du mobilier scolaire. Les salons de l’UAM se veulent la démonstration d’une vision commune, revendiquent la prééminence du collectif, affirment l’absence d’une hiérarchie entre les arts, affichent une modernité résolue qui n’est encore que rarement acceptée et promue par les pouvoirs publics. Seule l’arrivée du Front populaire redonne aux membres de l’UAM une place dans l’exposition internationale de 1937. À côté de diverses participations des uns et des autres dans différents pavillons, tous se retrouvent dans celui de l’UAM, signé Georges-Henri Pingusson avec Frantz-Philippe Jourdain et André Louis, et dont l’architecture dynamique de métal et de verre est une des rares expressions de l’architecture nouvelle de cette manifestation.

Après les années de dépression économique, après une période marquée par une lutte sur le front du style en leur défaveur, l’exposition apparaît alors pour ses membres comme un sursaut. Rétrospectivement, on peut y voir l’apogée de l’action de l’UAM, car, après les années noires de la guerre, ses membres peuvent imaginer leur heure venue, être appelés à participer à la reconstruction du pays sur de nouvelles bases. C’est le cas, mais l’association périclite : elle a vécu. Ses adhérents, anciens et nouveaux, continuent de se revendiquer de l’esprit qui animait l’UAM, le mettent en pratique dans leurs réalisations mais vont se doter progressivement de nouvelles structures : Formes utiles qui poursuit le combat pour renouveler l’art de vivre et le Groupe Espace qui entend associer architectes, ingénieurs et artistes à la recherche d’une synthèse des arts.

Texte via Centre Pompidou

Expo Unions des Artistes Modernes UAM POMPIDOU - Crédit The Good Old Dayz 34

VISITE A FIRMINY AVEC ARTCURIAL – VENTE DESIGN DU 30 MAI 2017

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MAISON DE LA CULTURE – FIRMINY :

Cette unique réalisation européenne d’un bâtiment culturel par Le Corbusier est une exceptionnelle œuvre d’art : forme architecturale audacieuse, toiture courbe, profil élancé surplombant la falaise, façade à pans de  verre ondulatoires. Venez découvrir ce bâtiment classé Monument historique. Toujours en activité, cet édifice rassemble un vaste mobilier design des années 60. C’est aussi, pour la Maison de la Culture de Firminy, une accession au réseau international des sites reconnus par l’institution onusienne au même titre que la ville de Saint-Étienne déjà membre du réseau UNESCO Villes Créatives design. La particularité de cette candidature tient à son caractère transnational unique, comprenant une série d’œuvres et non un bien unique, ensemble qui revêt un caractère universel exceptionnel. Nous remercions l’ensemble des habitants, des acteurs institutionnels et économiques qui ont soutenu cette candidature transnationale.

Cette inscription confirme l’importance de cette oeuvre comme référent incontournable, sur le plan théorique et artistique de l’architecture des XXe et XXIe siècle ; comme une contribution exceptionnelle au mouvement moderne ; comme une une oeuvre reconnue au titre du patrimoine mondial de l’humanité composée de 17 sites répartis dans sept pays sur trois continents : Allemagne, Argentine, Belgique, France, Inde, Japon et Suisse. Unique réalisation européenne de Le Corbusier pour ce type de programme, La Maison de la Culture est le premier bâtiment construit par l’architecte, entre 1961 et 1965, dans le nouveau quartier de Firminy-Vert. Son architecture contribue au renouvellement des formes et des conceptions spatiales du mouvement moderne ; sa construction révèle l’avant-gardisme de l’architecte dans l’utilisation de nouvelles techniques, d’expérimentation des matériaux… C’est à ce titre que La Maison de la Culture est un des maillons incontournables de l’Œuvre de Le Corbusier… Via sitelecorbusier

UNITE D’HABITATION – FIRMINY :

Artcurial fait, une fois de plus, un événement de sa vente prestigieuse du 30 mai prochain, entièrement dédiée au design. Vous retrouverez les grands noms du Design français, dont les incontournables French Masters (Le Corbusier, Pierre Jeanneret, Charlotte Perriand et Jean Prouvé), mais également les plus belles signatures italiennes et les pièces emblématiques de la création contemporaine.

Dans le cadre de cette vente, c’est une centaine d’appliques signées Le Corbusier et provenant du site de Firminy, désormais classé au Patrimoine de l’Humanité par l’UNESCO, qui devrait susciter toutes les convoitises. C’est en effet la première fois que sera proposé sur le marché de l’art un tel ensemble, remarquable par son nombre et sa provenance. Les appliques sont en effet directement mises en vente par le propriétaire de l’unité d’habitation. Elles étaient jusque-là conservées sur le site même.

« Classé monument historique, l’unité d’habitation de Firminy a fait l’objet, entre 2001 et 2005, d’une ambitieuse campagne de rénovation. C’est dans ce cadre que les appliques d’origine qui marquent l’entrée des appartements furent démontées et remplacées par des répliques répondant aux nouvelles normes électriques. Ce sont toutes ces appliques d’origine qu’Artcurial a aujourd’hui le privilège de mettre en vente. » Emmanuel Bérard, directeur Département Design, Artcurial

Toutes les infos sur la vente ici

VENTE DESIGN – 11 OCT. 2016 @ LECLERE MDV


Toutes les infos ici

LA BIENNALE DES ANTIQUAIRES 2016 @ LE GRAND PALAIS

« Pour les amateurs d’art du monde entier, la Biennale des Antiquaires est un rendez-vous incontournable depuis plus d’un demi-siècle et la quintessence de l’art de vivre à la française « .  A cette occasion, 125 exposants venant de 14 pays se sont donnés rendez-vous pour nous proposer leur pièces les plus rares. Parmi mes coups de coeur, la sélection exceptionnelle de miroirs de Line Vautrin sur le stand de la Galerie Chastel Maréchal, une bibliothèque des années 30 de Jean Prouvé et un salon ours polaire de Jean Royère proposés par la Galerie Downtown François Laffanour, les tapisseries de Jean Dewasne exposées par le Mobilier National, des toiles ainsi qu’une magnifique tapisserie signées Le Corbusier chez la Galerie Zlotowski, du mobilier dessiné par le danois Poul Kjaerholm sur le stand de Dansk MobelKunst, et, pour finir, une très belle sélection de montres chez The Beautiful Watch.

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NEWS @ GALERIE ALEXANDRE GUILLEMAIN

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Plus d’infos sur le site de la Galerie Alexandre Guillemain

EXPO « LE CORBUSIER : MOBILIER (1929-1960) » @ GALERIE DOWNTOWN LAFFANOUR

Expo Le Corbusier Mobilier - Galerie Laffanour 1

Le Corbusier réfléchit très tôt à l’installation de l’habitation et envisage l’idée d’une société commerciale qui vendrait tous les éléments de l’équipement de la maison. Ils seraient fabriqués en série, sur des mesures standards pour répondre aux multiples besoins d’un équipement rationnel : les fenêtres, les portes, les casiers standards servant de placards et formant une partie des cloisons… La maison Citrohan N°2 dont la maquette fut exposée au salon d’automne de 1922 est le premier prototype complet de la « machine à habiter ». Le Corbusier affirmait « il n’y a pas de honte à avoir une maison qui soit pratique comme une machine à écrire ».

« Le meuble est un serviteur » annonce-t-il, sept mois avant sa rencontre avec Charlotte Perriand, il avait esquissé « les différentes manières de s’assoir auxquelles les sièges devaient s’adapter », il puise des idées dans la gamme des meubles Maple & co et des sièges Thonet, il les considère comme des objets-types et s’inspire également des meubles techniques pour malades et blessés dans son programme «machines à s’asseoir». Il définit les schémas de principe. En intégrant l’agence de Le Corbusier en 1927, Charlotte Perriand reprend le programme théorique «des casiers, des chaises et des tables » élaboré dès 1924 avec Pierre Jeanneret. « Le Corbusier attendait de moi que je donne vie au mobilier ». Le Corbusier donnait la piste de recherche, puis elle assurait la réalisation des plans et l’exécution des équipements.

Le Corbusier imagine et fixe le programme avec Jeanneret, il en est l’investigateur, Charlotte Perriand en est incontestablement la cheville ouvrière, Le programme « des chaises, des tables » est finalisé à l’automne 1928, les casiers dernier volet de la trilogie corbuséenne sont encore à l’étude. Charlotte Perriand les conçoit en métal reprenant le concept des casiers en bois créés en 1925 par Le Corbusier et Pierre Jeanneret pour le pavillon de l’Esprit Nouveau. La maison Thonet à titre de publicité, finance la première exposition du programme L’équipement intérieur d’une habitation sur une surface de 100m2 au Salon d’automne en décembre 1929. Elle fournit les casiers et se trouve associée à toutes les publications mentionnant les meubles… C’est une période de lutte et d’engagement. L’édition de série sera finalement assurée par Thonet. Les meubles sont également conçus pour des maisons particulières, ils font partie du programme de l’architecture.

Au lendemain de la guerre, Le Corbusier réalise enfin sa vision de la ville verticale (1945-1952) avec l’unité d’habitation de Marseille. Les appartements à double orientation est-ouest, disposés sur deux niveaux possèdent un séjour à double hauteur, l’équipement est soigneusement pensé pour rationaliser l’espace. Charlotte Perriand est à nouveau sollicitée pour l’équipement mobilier de la cellule type (1947) et la cuisine (1947-49), elle présente l’ensemble au salon des Arts Ménagers dans la section «Habitation» en 1950. Le toit- terrasse propose des équipements collectifs, jardins d’enfants, piscine.

La notion de «standards» est sans doute la plus grande innovation de Le Corbusier, Pierre Jeanneret et Charlotte Perriand, parfaitement adaptés aux besoins, paradoxalement ils trouvent leur origine dans la tradition classique et la production anonyme des arts et traditions populaires.

Anne Bony

Expo Le Corbusier Mobilier - Galerie Laffanour 2Expo Le Corbusier Mobilier - Galerie Laffanour 5Expo Le Corbusier Mobilier - Galerie Laffanour 4Expo Le Corbusier Mobilier - Galerie Laffanour 3Expo Le Corbusier Mobilier - Galerie Laffanour 7Expo Le Corbusier Mobilier - Galerie Laffanour 8Expo Le Corbusier Mobilier - Galerie Laffanour 9Expo Le Corbusier Mobilier - Galerie Laffanour 10Expo Le Corbusier Mobilier - Galerie Laffanour 6

GALERIE DOWNTOWN LAFFANOUR – 18 rue de Seine – 75006 Paris

VINTAGE PICS

CASSINA FLOS DESIGN

Via Casasugar

SOFA LC2 PAR LE CORBUSIER – CASSINA

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